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Rachat de Sun par IBM : quelles conséquences ?

Publié le 27 mars 2009

Sun MicroSystems

Avec Java, NetBeans, GlassFish, MySql, Solaris et VirtualBox, StarOffice issu d’OpenOffice, Sun est un des acteurs majeurs de la high tech mondiale. Il faudrait aussi évoquer l’offre en matière de serveurs PowerPc, Sparc, de stockage et de cloud computing.

IBM, business as usual

Après le rachat désastreux de StorageTek en 2005 pour 4.1 milliards de dollars, après le rachat de MySQL pour 1 petit milliard, Sun, malgré l’annonce d’un plan de suppression de plus de 5000 emplois en novembre 2008, est acculé à trouver un repreneur. Les rumeurs mises à la lumière par le Wall Street Journal indiqueraient que IBM serait prêt à racheter Sun pour 6.5 milliards de dollars, soit le double de sa valeur boursière. Pour IBM, ce serait le plus gros rachat de son histoire. IBM est une entreprise qui ne semble pas connaître la crise, malgré l’annonce d’un plan de suppression de 5000 emplois. IBM a réalisé un bénéfice net de 12.3 milliards de dollars en 2008. Fin 2008, IBM disposait de près de 12.9 milliards de liquidités.

HP, Java menacés ?

Acteur majeur dans le marché du stockage des données et des serveurs,  le rachat de Sun renforcerait IBM face à  Hewlett Packard, l’un des leaders de ce marché. Sur fond de crise du marché des serveurs, avec une part de marché de 36.3%, le rachat de Sun consoliderait IBM à 45.6%. Mais, à court terme, du fait des arbitrages que devra faire IBM, Dell et Hp pourraient temporairement renforcer leurs positions.

Mais, c’est du côté de la communauté Java que l’inquiétude est la plus forte. Porteur du projet Eclipse, IBM n’aurait aucun intérêt à maintenir NetBeans, l’IDE (Environnement de Développement Intégré) de Sun. Le raisonnement peut s’appliquer dans les mêmes termes à Glassfish, serveur d’applications Java signé Sun et concurrent à WebSphère… d’IBM ! La crainte est qu’IBM fasse subir aux produits Sun le même sort qu’il a su appliquer à Informix pour mieux assurer la promotion de DB2.

Et les autres ?

En disposant de MySQL, IBM deviendrait le leader mondial des logiciels de base de données avec 40% de parts de marché. Un pavé dans la mare pour Oracle et Microsoft ! Le rachat de Sun, du fait de l’acquisition de VirtualBox, pourrait aussi remettre en cause les accords de partenariat avec Vmware. Compte tenu de l’importance de ce marché, IBM pourrait décider de faire cavalier seul. Autre question de taille : quel sort IBM va réserver à OpenSolaris et à OpenOffice ?

Sources : The Wall Street Journal, 01NetPro., The Inquirer, LeMondeInformatique.fr

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Comprendre Twitter

Publié le 23 mars 2009

Twitter

Né en 2006, Twitter est un service de microblogging centralisant l’émission de micro-messages ou tweets composés de 140 caractères. Twitter ne semble pas connaître la crise, même si des doutes persistent quant à son modèle économique. L’éditeur de la plate-forme vient de procéder à sa 3e levée de capital pour un montant de 35 millions de dollars. Selon l’un des co-fondateurs, Biz Stone, il devrait toutefois rester gratuit.

A quoi sert Twitter, au juste ?

A titre principal, Twitter sert à pousser des liens relatifs à votre activité ou à vos passions vers une communauté de « suiveurs » ou followers qui reçoivent le contenu de vos tweets ou gazouillis. Grâce à des outils tels que TwitterFeed, vous pouvez pousser le contenu de vos blogs, de vos sites, de vos services Internet vers Twitter via les fils Rss. Très utilisé dans la communauté des blogueurs et des geeks, de grands sites institutionnels n’hésitent pas à « twitter ». Citons, à titre d’exemple, le journal Le Monde.

L’interactivité et la dimension réseau social sont complétées par des fonctions de messagerie instantanée entre les abonnés du service via le caractère arobase. Ce n’est toutefois pas la vocation première de Twitter et la plupart des messages que vous pourriez envoyer, bien que reçus par leurs destinataires, ne font l’objet d’aucune réponse. Twitter reste malgré tout un outil d’auto promotion qui n’a de social que le nom ! De nombreuses personnes s’en servent aussi pour raconter leur vie proportionnellement aussi insignifiante que la quantité de messages qu’ils émettent sur Twitter.

Lors de l’émission d’un message, vous pouvez le marquer par des mots préfixés par des dièses.

Services en ligne autour de Twitter

Twitter propose un moteur de recherche par mot ou par tag. Tweetzi vous donne le numéro du tweet. Avec Twickie, disposez de recherche par tag, par conversation. Quant à BackTweets, du fait de l’utilisation d’urls compressés dans les tweets, il vous permet de connaître tous les gazouillis qui font référence à une url précise. Twist agrémente, quant à lui, votre recherche d’un graphique montrant l’évolution sur une période allant de 7 à 30 jours.

Vous pouvez aussi élaborer des statistiques sur la production de Tweets avec TweetStats. Parmi les autres outils d’analyse, Twitalyzer ou TwitterCounter vous permettent de mesurer votre impact Twitter.

Quant au site Twopular, il vous donne les tendances sur Twitter. Inconvénient : les utilisateurs de Twitter étant majoritairement anglophones, les tendances de la communauté francophone sont inaccessibles.

Quant à PrettyTweet, il vous permettra de créer une page d’accueil personnalisée que vous pourrez activer au niveau de votre profil.

TwitPic est un autre service qui vous permet de créer un Tweet qui fait référence à une image stockée au travers du service proposé. Tout cela est parfaitement gratuit. Dans le registre du multimédia, vous disposez de trois services gratuits afin de tweeter vos fichiers MP3 : Song.ly, Twiturm et Twisten.fm.

Dans le genre des applications utiles, signalons le site Tweetake qui permet de sauvegarder vos tweets dans un fichier CSV.

Vous pourrez mesurer l »engouement autour de Twitter en allant parcourir le site Twitdom.

Les applications Twitter

Et les concurrents ?

Face au succès de Twitter, Google se devait de réagir. C’est chose faite avec Jaiku. Il existe d’autres services de microblogging parmi lesquels figurent Plurk, identi.ca. Ecrits en Php, Laconica et OpenMicroBlogger sont deux plates-formes de microblogging en Open Source que vous pouvez mettre en place par vous-mêmes.

Autres ressources : 50 outils et tutoriaux Twitter pour graphistes et développeurs

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Solutions Linux fête ses 10 ans !

Publié le 13 mars 2009

Solutions Linux OpenSource est un salon européen dédié à Linux et au logiciel libre. Il fête, cette année, sa 10eme édition.

Solutions Linux OpenSource fête sa 10eme édition.

Il a lieu, cette année, les 31 mars, 1er et 2 avril 2009 à Paris, Porte de Versailles au niveau du Hall 2.2. Les horaires sont les suivants :

  • mardi 31 mars : 9 h 00 – 18 h 00
  • mercredi 1er avril : 9 h 00 – 20 h 00
  • jeudi 2 avril : 9 h 00 – 18 h  00

Deux tables rondes dont l’accès est gratuit méritent toute votre attention  :

  • Mercredi 1 Avril 2009 – 11h15 à 12h45
    Migration Open Source : meilleures pratiques et avis d’experts
  • Jeudi 2 Avril 2009 – 9h30 à 11h00
    “Comment gérer son infrastructure virtuelle”

Petite histoire…

Linux est né en 1991. Son concepteur, Linus Torvalds, a su, au travers du choix du mode de développement communautaire, amener Linux au rang des autres grands systèmes d’exploitation.

De nombreux éditeurs ont fait le choix de ce système. Citons pêle-mêle Google, Intel, Hewlett Packard, Vmware, Oracle, Dell notamment. Tous sont des acteurs majeurs de l’informatique.

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Non classé

SaaS : Microsoft entre dans la danse !

Publié le 5 mars 2009

Très largement sur le reculoir dans ce secteur largement dominé par Google Apps, Microsoft vient de proposer une véritable offre commerciale concurrente avec Microsoft Business Productivity OnLine. Le géant de Redmond très hésitant sur sa stratégie vis à vis du SaaS (Software as a Service) opère une rupture sans précédent en terme de stratégie commerciale. N’oublions pas que le chiffre d’affaires de Microsoft est, pour l’essentiel, issu des ventes de sa suite bureautique Office et de son système d’exploitation Windows.

Une tarification par utilisateur et par mois

La souscription à l’offre standard coûte 12.87 euros HT par mois et par utilisateur. Pris séparément, l’accès aux différents services s’établit de la manière suivante :

  • 8,52 € HT pour Exchange Online

  • 6,18 € HT pour SharePoint Online

  • 2,13 € HT pour Office Communications Online

  • 3,83 € HT pour Office Live Meeting 2007

Le mode déconnecté

La généralisation du haut débit dans les pays développés permet aujourd’hui de travailler sur des applications en ligne à une vitesse acceptable. L’alourdissement des systèmes d’exploitation sur les stations de travail rend la perception de cette vitesse encore plus acceptable. A l’image de Google Gears, Microsoft devrait toutefois proposer un outil visant à travailler en mode déconnecté. Quant à la technologie employée, Microsoft va-t-il faire le choix de s’appuyer sur Silverlight à l’image de ce qu’il a su mettre en place avec LiveMesh ? Très loin derrière Adobe, acteur dominant dans le domaine des RIA (Rich Interface Application), Microsoft prendrait là un 2eme risque stratégique majeur.

G…planté

La panne survenue récemment au niveau du service Gmail et des applications Google Apps aurait de quoi rafraîchir les ardeurs des plus audacieux. Elle serait due à une surcharge d’un datacenter suite à une mise à jour qui aurait engendré une charge anormale aux autres datacenters. L’effet domino illustre à merveille la thèse de l’accident global cher à Paul Virilio. Et pourtant, selon une étude réalisée par Markess International, la location d’applications de type Saas devrait progresser de 14% en rythme annuel jusqu’en 2010. L’étude ne tient pas compte de trois autres facteurs qui permettraient d’appréhender le succès réel ou supposé du Saas :

  1. quel est le taux de migration vers des solutions gratuites de type OpenOffice ?
  2. quelle est l’évolution de la demande en matière de solutions de type « client lourd » ?
  3. quelle est la proportion d’utilisateurs Saas qui utilise les versions gratuites des plates-formes Google Apps ?
  4. L’utilisation des applications Saas se fait-elle en complémentarité ou en substitution des plates-formes de type client lourd ?

Plusieurs questions demeurent.

Le succès des plates-formes de type Saas dépend du degré de confiance que les utilisateurs peuvent porter en elles. Une entreprise telle que Dassault est-elle prête à utiliser ce type de plates-formes pour rédiger ses rapports et autres documents ultra-confidentiels ? Pour autant, le client lourd du fait de la complexité des applications qui se jouxtent ne donne pas non plus les gages d’une sécurité que nous sommes en droit d’attendre. Les avis récents du CERTA sur Microsoft Excel et Adobe Reader sont là pour nous le rappeler.

L’autre question centrale concerne l’utilisation des formats ouverts. Malgré la normalisation du format OOXML (Office Open XML), Microsoft s’est engagé à ce que les spécifications du format normalisé s’appliquent aux prochaines versions d’Office. En attendant, OOXML tel qu’il est implémenté dans Microsoft Office 2007 est tout sauf « ouvert ». Son concurrent Google a clairement fait le choix de l’OpenDocument, seul format pour les documents bureautique que l’on peut clairement qualifier de format ouvert. Comme a su le faire Microsoft par le passé, le risque n’est-t-il pas de pousser à l’utilisation de formats qui empêche le client de faire machine arrière ? Même ouvert, OOXML apparaît bien seul… contre tous.

Autres éclairages

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Zoom Technique