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SAN : un système de stockage iSCSI à moindre coût

Publié le 26 juillet 2010

Le développement de la virtualisation a amené les entreprises à déporter le stockage des images des systèmes virtualisé sur des baies externes. Deux systèmes sont utilisés à titre principal dans le cadre de la mise en place d’un réseau de stockage (Storage Area Network) : le Fibre Channel et iSCSI, un protocole applicatif qui s’appuie sur IP. L’inconvénient du premier est son coût du fait de la nécessité de disposer de switchs et d’adaptateurs tout à fait spécifiques. Dans les prochaines années, le Fibre Channel devrait évoluer vers le FCoE et, ainsi, s’appuyer sur Ethernet. De son côté, le iSCSI requiert l’utilisation de switchs et d’adaptateurs Ethernet tout à fait standards. Un système à coût réduit sur le plan matériel !

Principe de fonctionnement du iSCSI

Sur le plan logiciel, le principe de fonctionnement du iSCSI repose sur deux composants. Du côté serveur de stockage, vous devez disposer d’un iSCSI target. Ce composant logiciel est disponible sur la plupart des systèmes d’exploitation. La société StarWind en propose un gratuit limité à 2TB. Microsoft et Novell proposent un iSCSI Target leurs systèmes d’exploitation respectifs, Windows Storage  et Netware. Quant aux systèmes Linux, ils disposent de tous les outils pour transformer un serveur en une baie de stockage iSCSI. Il est recommandé, à des fins de performances, d’isoler les images des différentes machines virtuelles sur des disques différents.

Côté client, pour accéder au périphérique de stockage iSCSI, le système doit disposer un iSCSI Initiator. Que ce soit sous Linux ou sous Windows, ces logiciels sont gratuits. Autrement dit, en faisant le choix du système gratuit Vmware Vpshere Hypervisor (ex Esxi) et d’un système de stockage iSCSI s’appuyant sur Linux, vous pouvez disposer d’une infrastructure de virtualisation totalement opérationnel sans avoir dépensé un seul euro en logiciels !

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Où s’inscrire en septembre

Publié le 26 juillet 2010

Vous n’êtes toujours pas inscrit dans le supérieur ?
Vous n’êtes pas satisfait de ce qu’on vous propose ?

L’Exia.Cesi organise en septembre des sessions d’inscriptions pour les derniers arrivants.

Les délais sont courts, il va falloir faire vite : s’informer, retourner le dossier d’inscription, passer les épreuves et l’entretien.

Rentrée : lundi 27 septembre 2010.

Vous souhaitez nous rencontrer, participez à l’une de nos portes ouvertes :

  • 4 septembre 10h-16h Exia.Cesi centre de Strasbourg
  • 8 septembre 14h-18h Exia.cesi centre d’Aix-en-Provence
  • 8 septembre 14h-18h Exia.Cesi centre de Toulouse
  • 11 septembre 10h-15h Exia.Cesi centre de Lyon
  • 13 septembre 10h-15h Exia.Cesi centre d’Orléans

ou prendre contact avec l’un de nos centres

Aix-en-Provence – 04 42 97 14 45 – exia.aix@cesi.fr
Arras – 03 21 51 81 59 – exia.arras@cesi.fr
Bordeaux – 05 56 55 99 16 – exia.bordeaux@cesi.fr
Lyon – 04 72 18 89 66 – exia.lyon@cesi.fr
Nancy – 03 83 28 46 46 – exia.nancy@cesi.fr
Orléans – 02 38 22 72 82 – exia.orleans@cesi.fr
Pau – 05 59 32 57 62 – exia.pau@cesi.fr
Reims – 03 26 79 35 70 – exia.reims@cesi.fr
Rouen – 03 35 59 50 89 – exia.rouen@cesi.fr
Saint Nazaire – 02 40 00 17 03 – exia.stnazaire@cesi.fr
Strasbourg – 03 88 10 35 60 – exia.strasbourg@cesi.fr
Toulouse – 05 61 00 38 38 – exia.toulouse@cesi.fr

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Actualités

La Net neutralité

Publié le 18 juillet 2010

Concept popularisé par Tim Wu suite à un article paru en 2003, la notion de Net Neutrality a été défini par la FCC (Federal Communications Commission) aux Etats-Unis en 2005.

Un concept à géométrie variable

Ce que réclament les partisans de la neutralité du Net, c’est :

  • la transmission des données par les opérateurs sans en examiner le contenu ;
  • la transmission des données sans prise en compte de la source ou de la destination des données ;
  • la transmission des données sans privilégier un protocole de communication ;
  • la transmission des données sans en altérer le contenu.

Là où les américains parlent de liberté dans les respect des lois et de concurrence, la définition de Benjamin Bayart au RMLL de 2009 insiste sur l’absence de mécanisme de contrôle et de filtrage, amenant un ralentissement du débit selon les applications, services et protocoles utilisés. Deux visions totalement différentes ! Pour d’autres encore, La Net neutralité, c’est aussi de garantir la liberté d’expression, alors que, de son côté, Microsoft s’inquiète de la fin de la neutralité dans le moteur de recherche Google.

En France, la secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre, Nathalie Kosciusko-Morizet,  a créé un comité d’experts sur la Net Neutralité. Il s’agit, au travers de ce comité, de s’accorder sur le sens donné à ce concept. Pour autant, alors que l’Internet grand public n’existait pas encore, la loi de 1982 sur les télécommunications définit précisément le principe :

« L’opérateur prend les mesures nécessaires pour garantir la neutralité de ses services vis-à-vis du contenu des messages transmis sur son réseau et le secret des correspondances. A cet effet, l’opérateur assure ses services sans discrimination quelle que soit la nature des messages transmis et prend les dispositions utiles pour assurer l’intégrité des messages. »

L’effervescence produite autour de ce débat a amené la Commission Européenne à se saisir de ce dossier. Neelie Kroes, ancienne commissaire européenne en charge de la concurrence, est devenue, en novembre dernier, vice-présidente de la Commission européenne chargée de la stratégie numérique. Elle a décidé de lancer une consultation sur cette question.

Filtrage et limitations déjà dans les faits

Au Canada, en janvier 2009, l’utilisation des réseaux P2P, selon Anthony Rémond, faisait l’objet d’un ralentissement pour la moitié des abonnés de l’Internet canadien. Il réclame un droit imprescriptible à utiliser les applications et les logiciels de son choix. Le risque à terme, selon l’avocat de l’Union des Consommateurs du Québec, serait l’établissement d’un mode de facturation à la carte, selon les « services  » utilisés afin d’éviter un engorgement du réseau.  Derrière cette vision, se cache le risque d’aller vers un Internet à 2 vitesses : un Internet « universel » à services réduits et un Internet pour les « riches » à services étendus ! En France, certains évoquent la perspective d’un Internet des villes et des champs alors que M6 Mobile propose d’ores et déjà des forfaits bloqués.

Aux Etats-Unis, Comcast, le plus grand fournisseur d’accès Internet américain, vient de remporter une bataille judiciaire entamée par la FCC en 2007. La justice américaine a reconnu implicitement le droit au FAI de brider son réseau à des fins de qualité de service. En août 2009, les Républicains, au travers de l’Internet Freedom Preservation Act, voulaient organiser la neutralité du réseau américain. Dans leur projet de loi, ils mettaient l’accent sur le risque de concurrence déloyale de la part de  FAI, devenus producteurs de contenus, tentés de brider l’accès aux services de leurs concurrents ! Le risque, à terme, est que les opérateurs en viennent à brider l’Internet non commercial et le P2P afin de disposer  de la meilleur bande passante possible pour leurs propres services.

En France, ces pratiques de bridage ont été mises en évidence récemment chez Free – le chantre de la Net neutralité – au niveau des connexions en zones non dégroupées. Elles concernaient alors le SSH, les vidéos en streaming, la VoIP ou le P2P de 18 h 00 jusqu’à minuit. De son côté, l’ARCEP présidée par Jean-Ludovic Silicani, continue de plaider en faveur de « mécanismes acceptables de gestion du trafic » sans qu’ils soient pour autant définis. Tout en se déclarant favorable au principe de la Net Neutralité, Emanuel Gabla, membre du CSA, se dit ne pas être opposé à la priorisation des flux issus de services commerciaux !!!

Pendant ce temps-là…

Le Chili  est allé plus vite que les pays européens et d’Amérique du Nord. La Chambre des députés vient de voter à l’unanimité cinq principes qui donnent un cadre, dans ce pays, à la Net neutralité :

  1. Interdiction pour les FAI (ceux qui fournissent l’accès à Internet) d’interférer, de discriminer ou de gêner en aucune façon les contenus, les applications ou les services, à l’exception des mesures destinées à garantir la confidentialité des utilisateurs, la protection anti-virus et la sécurité du réseau.
  2. Obligation pour les FAI de fournir des services de contrôle parental;
  3. Obligation de fournir à ses clients, par écrit, une série de données leur permettant d’identifier correctement le service contracté
  4. Obligation de garantir  la confidentialité des utilisateurs, la protection anti-virus et la sécurité du réseau
  5. Obligation de garantir  l’accès à tout type de contenus, services ou applications disponibles sur le réseau et d’offrir un service qui ne distingue pas les contenus, les applications ou les services, en se basant sur leur source ou leur propriété. Pareillement, sont interdites les activités qui limitent la liberté des utilisateurs d’utiliser les contenus ou les services sauf si les utilisateurs en expriment la demande.

Un texte dont nous devrions nous inspirer ?

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Marre des publicités dans les pages Web ?

Publié le 12 juillet 2010

AdBlock Plus est une extension remarquable qui vous permet de masquer de vos pages tout script, lien ou toute zone html en rapport avec la publicité ou les technologies de profiling. Ces éléments présentent l’inconvénient de ralentir l’affichage des pages.

L’intérêt de ce plugin qui fera sensation sur Firefox est de vous permettre d’établir des règles personnalisées. Pour déterminer les zones de publicités dans vos pages Html, vous pouvez utiliser l’extension Firebug ou bien Web Developer qui s’exécute sous Firefox.

Faites disparaître la publicité des résultats des moteurs

Il faut ajouter aux filtres AdBlock Plus les éléments suivants :

Pour Google
  • ##div#rhs pour <div id= »rhs »> au niveau html
Pour Yahoo
  • ##div#east pour <div id= »east »> au niveau html
  • ##div[class="ads horiz bot"] pour <div class= »ads horiz bot »> au niveau html
  • ##div[class="ads horiz "] pour <div class= »ads horiz « > au niveau html

Les deux derniers filtres peuvent être remplacés par ##div[class^="ads"].

Pour Bing
  • ##li.sb_ans pour <li> au niveau Html
  • ##div.sb_adsN pour <div class= »sb_adsN »> au niveau Html
  • ##div.sb_adsW pour <div class= »sb_adsW »> au niveau Html

Les deux derniers filtres peuvent être remplacés par ##div[class^="sb_ads"].

Pour Ask
  • ##div.spl_shd_plus pour <div class= »spl_shd_plus »> au niveau html

Ces codes utilisés peuvent évoluer dans le temps. Même si la probabilité est faible, le problème est aussi que ces codes peuvent être utilisés dans d’autres sites.

La page d’accueil du site du journal Le Monde

Comme la plupart des sites Internet, celui du journal Le Monde construit son équilibre économique sur la publicité.  La page d’accueil inclut d’autres éléments dont l’objet est de « profiler » l’internaute afin d’en étudier le comportement. Elle comporte enfin des scripts afin de disposer des statistiques d’audience et de fréquentation. Tous ces éléments peuvent être retirés des pages que vous affichez dans votre navigateur :

  • ##div#zoneService
  • ##div[class^="serviceBlock"]
  • *.cedexis.*
  • */OasDefault/*
  • */ad/*
  • */parship/*
  • *partenaire*
  • |http://pubs.*
  • xiti
Le Monde
sans pub
Le Monde
avec pub
Le Monde sans pub Le Monde sans pub

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Actualités

Les métiers de l’Internet

Publié le 7 juillet 2010

Le secrétariat d’état chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique rattaché au 1er ministre a mis en place en juillet 2009 un site consacré aux métiers de l’Internet.

En dehors des métiers traditionnels de l’informatique (gestion de projet, développement, ergonomie des Interfaces Homme-Machine), la présence des entreprises sur Internet requiert des compétences dans différents domaines :

  • la production de contenus
  • la veille
  • l’animation des blogs et des réseaux sociaux
  • le référencement ou Search Engine Optimization

La production de contenus

L’indexation par les moteurs de recherche se fait avant tout par les mots. La présence d’une entreprise requiert tout d’abord de fortes capacités dans le domaine rédactionnel, une parfaite maîtrise d’une ou plusieurs langues tant sur la plan de l’orthographe que de la grammaire ou encore de l’expression. Les textes doivent être concis, fluides et clairs permettant de dégager rapidement l’axe fort du message véhiculé.

La production de contenus, c’est aussi la mise en ligne d’animations, de vidéos et de documents qui répondent à des logiques de présentation très différentes. Là où l’animation fait appel à de fortes compétences en matière de web-design, la présentation relève davantage des métiers de la PAO et du pré-presse. Quant aux vidéos, elle exige des savoir-faire en matière de scénario, de cadrage, d’éclairage et de montage. Les moyens numériques ne nous affranchissent pas encore des contraintes liées au traitement de l’image.

La veille

Les métiers de la veille s’appuient tout d’abord sur des compétences fortes en matière d’utilisation des moteurs de recherche, d’outils d’agrégation et de gestion documentaire. Mais pas seulement ! Dans les hôpitaux, par exemple, les veilleurs sont aussi des personnels médicaux ! Le veilleur doit posséder une double compétence technique et professionnelle.

L’animation de sites, blogs et réseaux sociaux

Ils sont désignés par le terme anglo-saxon de « community managers ». Leur rôle ? Pousser du contenu, veiller, commenter et, à l’occasion, produire du contenu. Ils doivent disposer de compétences solides en matière de production de contenus et de veille. Une bonne connaissance de l’organisation dans laquelle il travaille est également nécessaire.

Le référencement

La multiplication de contenus dans les index des moteurs amène les entreprises à investir de plus en plus lourdement dans ces compétences. Aujourd’hui, cette activité est encore très largement externalisée. L’objectif est d’assurer le plus de visibilité à une entreprise sur son cœur de métier au niveau des moteurs. Elle se construit sur deux types d’action. En premier lieu, il y a le référencement naturel qui s’appuie sur l’indexation, l’affiliation et l’inscription des sites dans des annuaires et des moteurs. Comme le primo-référencement d’un contenu marque de son empreinte l’entreprise dans les index des moteurs, le référenceur devrait pouvoir le contrôler avant qu’il soit publié. C’est très rarement le cas ! En second lieu, il y a les campagnes de buzz ou de marketing viral qui relèvent du référencement événementiel. Il s’appuie sur des contenus multimédias à pousser dans les réseaux sociaux, dans les blogs, dans les forums notamment. L’impact de ce type de référencement est extrêmement court et influence peu le référencement naturel qui s’inscrit quant à lui dans une logique de long terme.

Par une présence solide dans les index des moteurs et, au besoin, en saturant les index d’informations relatives à l’entreprise, vous pourrez, en vous appuyant sur les techniques de SEO faire face aux problèmes de e-réputation !

Source : Ecole informatique exia.cesi

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Catégorie(s) : Zoom Technique