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Chrome/Chromium va-t-il détrôner Firefox ?

Publié le 21 juin 2010

Chromium est la version communautaire du navigateur Chrome proposé par Google. L’annonce du choix de Chromium au détriment de Firefox comme navigateur par les éditeurs du projet Flock semble s’inscrire dans un mouvement de migration des utilisateurs de Firefox au profit de Chrome et de Chromium.

Selon les dernières statistiques, la part de marché de Google Chrome s’établirait entre 5 et 7% en mai 2010. La navigateur fêtera ses deux ans le 8 septembre 2010. Quant à Firefox, selon les mesures, sa part de marché serait entre 25% et 40%.

Sur des critères purement techniques, Chromium a de quoi séduire ! La version 6.0.444.0 obtient la note de 97/100 au test Acid3 alors que Firefox 3.6.3 n’obtient que 94/100. D’autres points forts font pencher la balance des internautes en faveur de Chromium. Google a annoncé une amélioration des performances du moteur Javascript de 30 à 35% selon les propres tests de l’éditeur. Toutefois, le gain ne semble pas extrêmement flagrant vis à vis de Firefox.

Autre point positif : le nombre d’extensions ou modules complémentaires proposés par Google ne cesse de progresser même s’il y aurait beaucoup à dire sur l’intégration de ces extensions à l’interface du navigateur ! De ce point de vue, l’avantage reste très nettement en faveur de Firefox. A noter toutefois que l’installation ou la mise à jour d’une extension ne nécessitent pas le redémarrage de Chrome/Chromium contrairement à Firefox.

Autres atouts de Chrome vis à vis de son concurrent Open Source : il intègre d’ores et déjà un lecteur Flash depuis la version 5 et devrait comprendre un lecteur Pdf intégré dans les prochaines versions. Google semble vouloir aller vite et marquer des points vis à vis d’un concurrent dont il fut jadis le premier partenaire et le premier contributeur financier. Le prochain Google Os annoncé pour le mois de septembre 2010 s’appuiera sur un noyau Linux et sur le navigateur… Google Chrome. Mozilla, pris en tenaille entre Microsoft et Google, se doit d’apporter de sérieuses améliorations à Firefox dans les jours et les mois qui viennent pour pouvoir continuer sa progression !

Annexes

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Failles de sécurité

Publié le 22 mai 2010

A la suite de l’attaque dont a été victime Google en janvier 2010, le CERTA, autorité de sécurité en France rattaché au 1er ministre, a émis le 15 janvier 2010 un avis préconisant l’utilisation d’un navigateur alternatif à Internet Explorer. Le 21 janvier, l’éditeur se fendait d’une mise à jour. Il y avait le feu au lac. Mais toutes les failles découvertes font-elles l’objet d’un correctif ? Peut-on communiquer sur une faille de sécurité ? Comment détecter les vulnérabilités attachées aux logiciels utilisées ?

Les failles non corrigées à ce jour

Sur le site Internet du CERTA, vous pourrez accéder à la liste des failles qui n’ont toujours pas fait l’objet de correctifs à ce jour. Elles sont, pour l’essentiel, liées à l’utilisation de logiciels commerciaux. Sur 9 failles recensées, 3 sont liées à l’emploi de logiciels Microsoft. Curieusement, 1 seule vulnérabilité concerne le .

CERTA-2005-ALE-013 Version  PDF Vulnérabilité dans Citrix Metaframe Presentation (07 octobre 2005)
CERTA-2005-ALE-016 Version  PDF Vulnérabilité de Microsoft Windows RPC (18 novembre 2005)
CERTA-2006-ALE-008 Version  PDF Vulnérabilité d’ExtCalendar (11 juillet 2006)
CERTA-2007-ALE-016 Version  PDF Vulnérabilité d’Oracle 10g (16 novembre 2007)
CERTA-2007-ALE-011 Version  PDF Vulnérabilité du composant d’indexation des serveurs Microsoft IIS (10 octobre 2008)
CERTA-2008-ALE-006 Version  PDF Vulnérabilités dans HP OpenView NNM (18 avril 2008)
CERTA-2008-ALE-013 Version  PDF Vulnérabilité du service sadmind de Sun Solaris (17 octobre 2008)
CERTA-2009-ALE-017 Version  PDF Vulnérabilités dans l’implémentation TCP/IP de divers produits (11 septembre 2009)
CERTA-2009-ALE-014 Version  PDF Multiples vulnérabilités du client de messagerie Mozilla Thunderbird (25 août 2009)
CERTA-2009-ALE-019 Version  PDF Vulnérabilité dans Windows 7 et Windows Server 2008 R2 (16 novembre 2009)
CERTA-2009-ALE-022 Version  PDF Vulnérabilité dans TANDBERG MXP (11 décembre 2009)

Publier une faille de sécurité est un délit pénal !

Le 9 septembre 2009, la Cour d’appel de Paris, statuant en référé, a confirmé l’ordonnance de référé du 26 janvier 2009. Dans sa décision, elle a condamné Damien Bancal, qui avait exploité et révélé une faille de sécurité du serveur de la société FLP. Suite à une affaire datant de mars 2006, la Cour de Cassation a rappelé le 27 octobre 2009 la loi qui s’exprime au travers de l’article 323-3-1 du code pénal introduit par la Loi sur l’Economie Numérique du 21 juin 2004 :

« Le fait, sans motif légitime, d’importer, de détenir, d’offrir, de céder ou de mettre à disposition un équipement, un instrument, un programme informatique ou toute donnée conçus ou spécialement adaptés pour commettre une ou plusieurs des infractions prévues par les articles 323-1 à 323-3 est puni des peines prévues respectivement pour l’infraction elle-même ou pour l’infraction la plus sévèrement réprimée. »

Et pourtant !

Mike Reavey, directeur du Microsoft Security Response Center (MSRC), a admis que Microsoft ne communiquait pas systématiquement les failles de sécurité corrigées à l’occasion de mises à jour. Comme le révèle LMI dans son article en date du vendredi 28 mai, Brad Arkin, responsable de la sécurité et de la confidentialité des produits chez Adobe, avouait que les vulnérabilités découvertes en interne étaient qualifiées de simples améliorations de code.

Que faire ?

Nessus, scanner de vulnérabilitésIl existe de nombreux scanners de vulnérabilités sur le marché. Mais, en la matière, c’est, une fois de plus, du côté de l’Open Source que vous trouverez votre bonheur avec Nessus. Simple de mise en place, il s’exécute indifféremment sous Linux et sous Windows. Il comprend une très large liste de plugins qui vous permettront d’analyser la majeure partie des vulnérabilités publiées par les éditeurs ! Restent toutes autres…
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Catégorie(s) : Zoom Technique

Actualité du cloud computing

Publié le 2 avril 2010

En 2009, le marché du cloud computing a progressé de 20%. La course de vitesse à laquelle se livrent les éditeurs à l’image de Google ou de Microsoft renforce la perception « totalisante » d’une tendance de fonds qui s’empare désormais des entreprises utilisatrices. Selon le cabinet Pierre Audoin Consultants, la part du SaaS (voir ci-dessous) dans le marché des logiciels et des services devrait passer de 1.5% en 2009 à  13% en 2015 ! Malgré les études moins favorables des cabinets d’étude CA et de Forrester qui montrent les réticences des entreprises françaises vis à vis du cloud, le gouvernement français vient de débloquer 700 millions d’euros dans le cadre du grand emprunt pour développer cette activité dans notre pays. Cet engouement se retrouve dans les pays émergents tels que la Chine. Selon Gartner, le marché mondial du cloud computing aurait atteint 56 milliards de dollars en 2009.

Le marché du cloud computing en Europe a crû de 20% en 2009

Qu’est-ce que le cloud computing ?

Communément désignée sous l’appellation « informatique des nuages », le cloud computing se divise en 3 branches :

  • as a Service (IaaS) : location de serveurs et d’espace de stockage accessibles par connexion Internet
  • Plateform as a Service (PaaS) : plate-forme d’hébergement d’applications Internet dont l’installation relève de votre initiative (Php, Asp.Net, Perl, Python, Java)
  • Software as a Service (SaaS) : mise à disposition d’applications sans que vous ayez à les installer

Tous ces services sont loués à des fournisseurs spécialisés. Dépossédée de son informatique, l’entreprise perd en autonomie quant aux technologies utilisées. D’un autre côté, elle peut se concentrer sur ses métiers.

Le cloud computing

Free Cloud Alliance et Open Cloud Manifesto

De façon à faire face au risque réel de perte d’autonomie, Tiolive, Nexedi, Ielo et Mandriva ont posé lundi 29 mars les bases de la Free Cloud Alliance. De quoi s’agit-il ? Les 4 acteurs français entendent proposer une offre basée sur un référentiel de briques entièrement « libres » en opposition à l’offre de Salesforce et Amazon. L’objectif est de permettre aux entreprises de rester maître du contrôle de leurs données en privilégiant notamment l’interopérabilité. A qualité de service égale, il s’agit aussi pour les entreprises attirés par le cloud computing de payer moins cher.

Cette préoccupation n’est d’ailleurs pas spécifique à la France. AMD, Cisco, EMC, IBM, Novell, VMware et Red Hat ont rejoint l’Open Cloud Manifesto. A l’image de la Free Cloud Alliance, le consortium international prône l’interopérabilité des nuages. Amazon et Microsoft ont, pour l’instant, fait le choix de faire cavaliers seuls.

Et la sécurité dans tout ça ?

La première interrogation qui se pose à nous est comment assurer la confidentialité des données de l’entreprise alors que la « guerre économique »  fait rage dans une période de ralentissement économique généralisé. Dassault, Areva, Edf, Airbus peuvent-ils faire héberger leurs données stratégiques aux Etats-Unis, en Inde ou en Chine ? Clairement, la réponse à cette question, c’est non !

Le deuxième problème qui se pose à l’entreprise est la fiabilité du prestataire. En cas de faillite, comment l’entreprise qui a confié l’intégralité de son   peut-elle reconstituer un système d’information reprenant les données qui sont issues de la plate-forme du prestataire ? Dans ce cadre, les inititiaves de l’Open Cloud Manifesto et de la Free Cloud Alliance prennent tout leur sens.

Le dernier problème est de savoir comment se prémunir vis à vis d’un risque d’accident global lié au dysfonctionnement d’un des hubs de l’Internet national ou mondial ou d’une faille de sécurité touchant aux infrastructures déployées ? Sans aller jusque là, signalons les nombreuses pannes à répétition auxquelles a été confronté Google au cours de ces derniers mois.

Consommation énergétique

Dans un rapport récent, Greenpeace attribut le bonnet d’âne à en terme d’émissions de gaz à effet de serre. Pour son datacenter de l’Oregon, l’éditeur du plus grand réseau social mondial a contractualisé avec PacificCorp qui produit l’électricité qu’il livre à exclusivement au charbon. Peut mieux faire !

Greenpeace affirme, dans son rapport, que la consommation des datacenters devrait augmenter par 4 entre 2007 et 2010 pour atteindre la consommation réunie de la France, de l’Allemagne, du Canada et du Brésil .

De leur côté, Google et Yahoo! tentent de privilégier les énergies renouvelables à l’image du centre Yahoo! de Buffalo, dans l’état de New York, alimenté par une centrale hydroélectrique.

Un tiers de l’électricité consommée dans les datacenters est consacré à refroidir les serveurs. Les gisements en terme de réduction de la consommation énergétique sont considérables.

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Windows 7 : une très bonne surprise !

Publié le 12 octobre 2009

Windows 7

Microsoft semble avoir compris les raisons profondes du désamour des entreprises vis à vis de Windows Vista. Après quelques petits réglages au niveau des services et la désactivation des résidents avec msconfig, Windows Seven, en installation de base, engendre une consommation mémoire de  moins de 250 Mo. C’est encore beaucoup. Reste un taux d’occupation du CPU anormalement haut, hélas bien supérieur à celui de ! Cela reste un problème majeur.

C’est du côté du pare-feu que les progrès semblent les plus intéressants. Désormais sur Windows 7, à l’image de Windows 2008,  avec la console wf.msc, vous pouvez filtrer sur la combinaison applications logicielles, adresses, protocoles et ports utilisés. Plus besoin donc de Kerio ou de Sygate Personal Firewall qui restent des outils majeurs – voire indispensables – pour sécuriser votre station !

Windows 7 est le dernier des systèmes Microsoft basé sur le noyau Windows NT. Au travers du projet Midori, Microsoft ambitionne de réécrire la totalité de son système !

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Exia.cesi et Microsoft : La rencontre de deux savoir-faire

Publié le 9 juillet 2009

live-edu-exia-cesi-ecole-superieure-informatiqueL’école supérieure d’Informatique du Cesi, Exia.Cesi, a trouvé avec Microsoft la solution adaptée pour offrir à ses étudiants un environnement de travail identique à celui des entreprises.

A travers l’environnement, riche en services que fournit Microsoft Live@edu, les étudiants de l’exia.cesi ont à leur disposition une solution professionnelle en matière d’organisation, de collaboration et de communication « A l’exia.cesi, l’enseignement est basé sur la pédagogie active. Notre objectif est de rendre les étudiants acteurs de leur formation tout en leur apprenant à travailler en équipe » explique Jean-Louis Allard, Directeur National de l’école supérieure d’informatique du Cesi.

Originale dans son concept l’école l’est aussi dans son mode de fonctionnement. En effet, grâce à une plate forme commune regroupant l’ensemble des supports pédagogiques, les enseignements sont délivrés de manière synchrone dans les treize sites que compte l’exia.cesi en France.

Etudier dans un environnement professionnel

Soucieuse de proposer aux étudiants un environnement de travail comparable à celui des entreprises, l’école supérieure d’informatique du cesi a opté pour Microsoft live@edu , le bouquet de services en ligne de Microsoft Education. « A l’exia.cesi, nous avons à coeur de placer nos futurs diplômés en situation réelle. Notre pédagogie innovante, l’Apprentissage par Problèmes, est une véritable rupture avec les approches didactiques classiques. A travers des cas réels d’entreprise, nous favorisons l’intégration des connaissances, l’autonomie et le travail collaboratif » rappelle Jean-Louis Allard. Et de souligner « afin de les préparer à leur vie professionnelle, nous mettons à la disposition de nos étudiants un environnement de travail comparable à celui des entreprises. Pour cela, nous avons sans cesse recours à des dispositifs à la pointe de la technologie. le dernier en date étant Live@edu de Microsoft ».

Développer une communauté

Objet d’une collaboration entre l’exia.cesi et le géant de l’informatique, Microsoft Live@edu est accessible via un compte unique. Chaque étudiant peut accéder directement à toute l’offre de services proposés par Microsoft grâce à une messagerie électronique de type entreprise. Cette entrée unique intègre également une messagerie instantanée, un service de push mail, des calendriers partageables, un espace dédié au stockage et un environnement de travail collaboratif. En un mot, Microsoft Live@edu permet aux étudiants de travailler sur des projets communs en éliminant toute contrainte géographique et en offrant un stockage de données important et sécurisé.

Objet d’une collaboration entre l’exia.cesi et le gérant de l’informatique, Microsoft Live@edu est accessible via un compte unique. Chaque étudiant peut accéder directement à toute l’offre de services proposés par Microsoft grâce à une messagerie électronique de type entreprise. Cette entrée unique intègre également une messagerie instantanée, un service de push mail, des calendriers partageables, un espace dédié au stockage et un environnement de travail collaboratif. En un mot, Microsoft Live@edu permet aux étudiants de travailler sur des projets communs en éliminant toute contrainte géographique et en offrant un stockage de données importante important et sécurisé.

Partager les savoir-faire

L’expérience acquise avec l’implémentation de Microsoft Live@edu au sein de l’exia.cesi, favorise la collaboration entre le Groupe Cesi et Microsoft en vue du déploiement de ce bouquet de services en ligne. Ainsi, les étudiants de l’exia.cesi sont-ils invités à participer à l’évolution du produit via la plateforme « viacesi mail ». Un plus considérable pour Microsoft qui bénéficie d’un retour direct des utilisateurs lui permettant d’améliorer son système en temps réel. les étudiants de l’exia.cesi, quant à eux, ont accès à des solutions de communication et de collaboration évoluées qu’ils maîtrisent parfaitement. Ce qui n’est pas sans séduire les grandes entreprises toujours à la recherche d’informaticien de pointe

Une collaboration qui s’inscrit dans la durée

L’exia.cesi utilise aujourd’hui pleinement notre offre de service dédiée au monde de l’Education, Microsoft Live@edu, et nous nous réjouissons de cette marque de confiance. La collaboration de Microsoft et l’exia.cesi s’inscrit maintenant dans la durée. la direction de l’école et le service informatique du Groupe Cesi ont la volonté de tirer le meilleur parti de la Microsoft Live@edu au service des étudiants. leur implication a été un facteur-clé du succès de ce projet. L’implémentation et l’utilisation de Microsoft Live@edu a l’exia.cesi est un exemple de réussite sur lequel nous nous appuyons, notamment au niveau technique. Des représentants du Cesi sont ainsi intervenus lors des Micrsosoft TechDays, notre évènement IT annuel, réunissant 15 000 personnes. Par ailleurs, un « Groupe Utilisateurs Micrsosoft » va être créé par le responsable IT du Groupe Cesi, Wilhem Evrard. L’objectif de ce « User Group » est de fédérer les acteurs techniques qui utilisent notre solution Live@edu. leurs retours sont essentiels pour s’assurer que notre offre répond à leurs besoins et évolue dans le bon sens. Enfin, l’exia.cesi nous fait également des retours sur l’utilisation pédagogique du service, ce qui nous est très précieux. »

Eric Le Marois
Directeur Education et Recherche de Microsoft France

Parole d’utilisateur :

« Live@edu a été présenté aux étudiants de l’exia.cesi lors d’un du séminaire d’intégration. C’est ainsi que j’ai découvert le bouquet de services en ligne qui allait être mis à notre disposition. de retour en cours, j’ai pu en apprécier rapidement les atouts. L’adresse e-mail tout d’abord, qui donne accès à toute l’offre de services. Ensuite, la messagerie instantanée Messenger qui permet de communique (courriels, téléphone ou vidéos) en temps réel et de façon économique.
Concernant le travail collaboratif, Office Live Workspace est l’outil idéal pour participer à la réalisation projet commun sans se soucier de la distance. Grâce à ce service, tous les membres d’une équipe peuvent avoir accès à ce projet, certains pour le modifier, d’autres uniquement pour le consulter. Un autre outil de travail de
Live@edu a fortement suscité mon intérêt : le service Live Mesh. Il permet de bénéficier d’un bureau virtuel sur Internet et de pouvoir y accéder depuis un téléphone mobile ou n’importe quel autre ordinateur. Mieux encore, les fichiers sont synchronisés de façon automatique sur tous les postes de travail préalablement sélectionnés. »

Omar Ait Eldjoudi
Etudiant en 1ère année à l’exia.cesi
« Conquis par ces services avancés de communication et de travail collaboratif, Omar a même chois Live@edu comme sujet de son projet d’études. »

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Catégorie(s) : Actualité exia.cesi, Presse

Bing, le moteur signé Microsoft !

Publié le 9 juin 2009

Le moins qu’on puisse dire, c’est que la sortie le 2 juin 2009 de Bing aura fait du bruit sur la toile. Le nouveau moteur de recherche signé Microsoft, prévu initialement pour s’appeler Kumo, nous a fait globalement bonne impression.

Les plus…

Le point fort de Bing, c’est la recherche d’images avec un menu en haut à gauche de l’écran qui permet de filtrer rapidement les images issues de la recherche.

Recherche d'images dans Bing

Le deuxième point fort, c’est la possibilité de récupérer les résultats de la recherche au format Rss. Le module de recherche avancée, contrairement à la majorité des moteurs, s’intègre à la fenêtre de résultats en cours.

Et les moins…

Sur la pertinence, Bing me semble très en retard sur Google. Sur la recherche relative à Yann Arthus-Bertrand, aucune mention relative au film du photographe,  Home, là où Google le sort en 1ère page. En cela, Bing ne se dissocie pas de Yahoo! Search.

Côté recherche vidéo, Bing n’utilise que Dailymotion là où Google Vidéos compile toutes les plates-formes d’hébergement vidéo.

Quant à la surface d’indexation, le compte n’y est pas. Sur la recherche sur « Yann Arthus-Bertrand » en langue française, là où Google retourne 415 000 liens, Bing en renvoie 917 000 alors que Yahoo en retourne 5 080 000. Exalead renvoie 359 585 liens et Ask 183 000.

Pas de moteur de blogs dans Bing !!! Dommage. Toujours pas de service de ping !

Le moteur d’actualités ne permet pas de recherches avancées. Il ne porte que sur les 5 derniers jours seulement, là où Yahoo retourne les actualités sur les 30 derniers jours. Google, de son côté, n’offre aucune limite et demeure la référence en la matière ! Les trois moteurs d’actualités permettent l’abonnement via un fil Rss aux résultats de la recherche.

Alors…

Bing, en dehors de la recherche d’images, n’offre pas une réelle valeur ajoutée qui fasse que nous abandonnions nous outils existants. Au vu des statitsiques, l’état de grâce n’aura duré que deux petits jours, le temps que nous nous fassions une idée des avancées et innovations proposées par Bing.

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Après Windows XP, quel système sur les stations de travail ?

Publié le 19 avril 2009

Y-a-t-il un avenir pour Windows après XP ?

En France, à quelques rares exceptions, aucune entreprise n’a encore fait le choix d’équiper son parc de Windows Vista en dehors de quelques portables qui ne bénéficient plus des drivers sous . Concernant Windows Server 2008, les problèmes de performance relatifs à la version 64 bits amènent les entreprises à déployer Exchange 2007 sur Windows 2003 Server 64 bits.

Dans ce contexte, l’annonce, le 14 avril 2009, de la fin du support relatif à Windows XP nous amène à nous poser de très, très nombreuses questions sur le choix du système d’exploitation qui remplacera . Il convient de préciser que, jusqu’en avril 2014, les entreprises pourront souscrire une extension de support. Seules les mises à jour relatives à la sécurité resteront gratuites.

On ne peut pas reprocher à la firme de Redmond de tout faire pour pousser les entreprises à adopter Windows Vista. Pour preuve, dès le 1er juillet 2008, Microsoft a proposé l’Assurance Vista Entrepreneur. , une hotline gratuite à destination des entreprises de plus de 50 salariés dotées de Windows Vista Pro ou Ultimate.

Malgré des efforts réels, il semble que le désamour envers Windows Vista ne faiblisse pas. Les agences gouvernementales de l’état du Texas seront, selon toute vraisemblance, interdites du nouvel OS de la firme de Redmond. Le sénateur Juan Hinojosa précise : « Nous rencontrons beaucoup de problèmes avec Vista. Il présente beaucoup de bugs, il consomme beaucoup de mémoire et il n’est pas compatible avec nos équipements. Vista est supposé être une mise à jour de XP qui est utilisé par les agences fédérales, mais ce n’est pas le cas. » On ne peut être plus clair !

Conscient de la mauvaise image dont souffre Vista, Microsoft accélère son plan de sortie de Windows 7. La RC est attendue au mois de mai. Or, malgré le buzz sur la sortie prochaine et la qualité supposée de Windows 7, les entreprises aux Etats-Unis déclarent, à 83%, ne pas être intéressées par le nouveau système d’exploitation Microsoft dans l’année qui suivra sa sortie. L’éditeur a même dû concéder à HP la possibilité d’un downgrade de Windows 7 vers Windows XP. Reconnaissons que les innovations proposées par Windows 7 ne brillent pas par leur ambition même s’il convient de saluer la volonté de l’éditeur de s’orienter vers le Green IT. Avec Vista, il est vrai que Microsoft ne pouvait pas faire pire !

Côté Windows Server 2008, l’annonce par Steve Balmer de la mise à disposition d’un Windows Server 2008 « low cost » à 200 dollars (au lieu de 500 dollars pour la version standard) n’est pas un indicateur de bonne santé commerciale. Cette version devrait exclure le moteur de virtualisation Hyper-V. Du fait d’une consommation de ressources importante sous Windows Server 2008, il ne viendrait à l’esprit de personne ou presque, compte tenu de la qualité de l’offre concurrente, de mener un projet de virtualisation en s’appuyant sur Hyper-V.

Pour autant, les concurrents de Microsoft ne prennent pas Windows 7 à la légère dont ils saluent les grandes qualités. La nouvelle version de Ubuntu devrait permettre le démarrage de votre ordinateur en quelques poignées de secondes. IDC pense que la crise et les tergiversations des utilisateurs devraient bénéficier à Linux. Rien de moins sûr : Linux ne décolle toujours pas au niveau des stations de travail, même si, côté serveurs, la progression est spectaculaire !

Le grand vainqueur de la pétole commerciale dans laquelle s’embourbe Microsoft est le Mac qui revient en force dans les entreprises américaines. Le développement et la qualité des technologies de virtualisation et d’émulation y sont sans doute pour quelque chose. Le choix de s’appuyer sur BSD aura, quant à lui, était décisif.

L’évolution des entreprises vers le cloud computing, c’est-à-dire vers la location d’applications, amène de légitimes interrogations sur le fait de disposer d’un système d’exploitation aussi lourd et aussi onéreux que Windows Vista. Malgré un fort attachement des utilisateurs à la marque, la position de Microsoft semble aujourd’hui extrêmement fragilisée.

Crédit photo : Spawnrider

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Ecroulement des ventes de serveur en 2009 ?

Publié le 28 février 2009

Où va la valeur ?On pensait que le secteur de la vente des serveurs serait un des grands épargnés de la crise. Or, selon IDC, les ventes en volume se seraient effondrées de 14% au dernier trimestre 2008. Les serveurs bon marché seraient les plus affectés.

Effet de la virtualisation ?

Loin d’être une mode, la virtualisation, en pleine maturité, apparaît pour des tas de raisons une vraie nécessité :

  • machines sur-dimensionnées et sous exploitées avec l’émergence des multi-cœurs
  • volonté de diminuer le nombre de serveurs, l’espace physique occupé, de diminuer la facture électrique liée à la consommation des serveurs et des blocs de climatisation

Le secteur de la virtualisation apparaît comme un marché extrêmement prometteur au regard des mouvements et des alliances qui s’y opèrent. Microsoft, très isolée face à Vmware, s’est récemment alliée avec Red Hat et Citrix. Perdre la « guerre » dans ce secteur amènerait le géant de Redmond à retrouver, dans les années qui viennent, le statut de nain de jardin. Nous n’en sommes pas encore là.

Ayant le vent en poupe et sans que cela se justifie réellement, Vmware, le leader du secteur, veut pousser son avantage autour de ses produits en  virtualisant toute l’infrastructure : stations de travail, routeurs, réseau. Sans doute, la grenouille aura voulu se faire plus grosse que le bœuf. Et, nous serons bien peu nombreux à suivre un éditeur davantage soucieux d’augmenter, avant tout, sa « profitation » au détriment de l’innovation.

Effet Linux ?

Et puis, la virtualisation libère dans les entreprises de nombreuses machines. Selon le principe que la nature – et a fortiori la nature humaine – a horreur du vide, les entreprises réaffectent des ordinateurs extrêmement puissants à d’autres « tâches » : PRA (Plan de Reprise d’Activité), partage de fichiers, etc. C’est aussi l’occasion dans un moment où l’activité est basse pour les responsables informatique de tester de nouveaux environnements et de s’aguerrir à Linux sachant que la majorité des distributions Linux sont parfaitement gratuites : CentOs, OpenSuse, Fedora, Mandriva Free Edition, Ubuntu/Kubuntu, Debian, Slackware, Gentoo. 2009, du fait d’un contexte économique extrêmement tendu, devrait consacrer les serveurs Linux. Les fonctionnalités relatives à l’interopérabilité permettent, par ailleurs, aux machines Linux de s’intégrer parfaitement dans les réseaux Windows centralisés autour d’Active Directory sans grande complication. Il faut aussi savoir justifier, dans ces moments difficiles, de son salaire autrement qu’en exhibant sa parfaite maîtrise du clic droit.

Effet datacenter ?

Avec l’émergence du cloud computing, de nombreuses sociétés externalisent à tout rompre des services qui, jusqu’à présent, étaient considérés comme stratégiques : le stockage, la sauvegarde, la messagerie. Intel prévoit de livrer 1 processeur sur 4 dans un méga-datacenter d’ici à 2012. L’impact en terme de volume de processeurs vendus est loin d’être négligeable. Avec l’augmentation des débits, les entreprises seront tentées d’accélérer le transfert de leurs serveurs vers des solutions « hébergées » en datacenter. Ce ne sont pas les déboires rencontrés très récemment par Google au travers de son service Gmail qui changeront fondamentalement la donne.

Source : 01 Informatique

Crédit photo : Eurodeal

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Catégorie(s) : Zoom Technique

Symbole : Microsoft et Intel licencient !

Publié le 27 janvier 2009

Microsoft et Intel incarnent mieux que quiconque l’énergie créatrice de l’ère Reagan où l’ancien acteur devenu Président martelait que l’Amérique était de retour. L’économiste Kondratieff a fondé sa théorie des cycles sur l’émergence des technologies. Nul doute que la micro-informatique, avec Intel et Microsoft, est à l’origine d’une des plus grandes révolutions technologiques de l’histoire de l’humanité et aussi, peut-être, à l’origine d’un futur accident global cher à Paul Virilio.

Puissance des processeurs…

La loi de Moore telle qu’elle fut dictée en 1975 stipulait que le nombre de transistors sur les micro-processeurs doublait, sur une même surface, tous les deux ans. Même si l’ingénieur d’Intel, Gordon Moore, en avait l’intuition, cette loi n’a jamais pu être vérifiée totalement dans les faits. Pour autant, Intel a contribué à faire que nous disposions de micro-ordinateurs personnels surpuissants à l’origine de la vague de downsizing sans précédent qui a frappé les systèmes d’information du monde entier.

La loi de Moore

La loi de Moore

…absorbée par le logiciel

Que serait la tartine sans la confiture ? Autrement dit, que serait Intel sans Microsoft ? L’augmentation de la puissance des micro-processeurs a été en grande partie absorbée par l’enflure fonctionnelle logicielle. Dès le début des années 80, Microsoft redonne le pouvoir aux utilisateurs face à des informaticiens à la nuque raide, enfermés dans leur tour d’ivoire. Traitement de texte, tableur, base de données permettent aux directions fonctionnelles de s’affranchir de la tutelle et du pouvoir des informaticiens.

Transposant les travaux de Palo Alto et l’interface du Mac au PC, Microsoft invente Windows à la fin des années 80. Dans les années 1990, c’est alors l’explosion. PAO, PréAO, DAO arrivent sur les ordinateurs personnels. L’utilisateur serait-il devenu un autre informaticien qui s’ignore ?

Le réseau et Internet

Les directions fonctionnelles veulent des PC. Elles auront des PC. Du coup, se pose la question de la mutualisation de la production de documents et d’informations. Se pose la question de la mise en réseau. D’abord hésitant, Microsoft avec Windows NT valide le protocole Ip en tant que standard. Il faudra attendre l’automne 1996 pour que Bill Gates oriente la stratégie de Microsoft vers Internet.

Mais, avec la mise en réseau et Internet, la technique reprend le dessus. De nouveaux problèmes émergent : l’interconnexion au monde exige des compétences plus fortes en matière d’ et de sécurité. Madame Michu redevient alors l’utilisatrice qu’elle a cru ne plus être. L’engouement pour les produits Intel et Microsoft reste intact jusqu’à une époque récente.

Alors pourquoi Intel et Microsoft licencient ?

Par manque de clairvoyance, Microsoft n’a pas toujours su mettre la priorité sur la sécurité de ses produits. L’architecture de Windows est ancienne : elle date en grande partie du début des années 90 et des accords passés autour de OS/2. Or, le géant américain, pour des raisons de compatibilité ascendante, n’a pas pu ou pas su faire du passé table rase.

L’arrivée de Vista dont la consommation de ressources est peu adaptée au parc actuel vient de faire des heureux. Le Mac ne s’est jamais aussi bien porté qu’en 2008. Le virage stratégique opéré par Steve Jobs en passant à Mac Os X – et au processeur Intel – n’est pas étranger à un essoufflement de la marque Microsoft. L’arrivée de Google, comme acteur majeur de l’informatique, aura également contrarié les plans stratégiques de l’éditeur.

Pour Intel, le taux d’équipement des ménages, le retour des entreprises à des architectures centralisées dépourvues de PC transfèrent la demande vers les serveurs d’entreprise. Bien équipées, les entreprises ne renouvellent pas leurs serveurs sur les mêmes critères qu’un renouvellement de stations de travail. La généralisation de la virtualisation contribue également à faire que le parc de micro-ordinateurs dans les salles serveurs diminue quantitativement. Pour Intel, l’absorption de la puissance des micro-processeurs par les systèmes d’exploitation et les logiciels fait que les utilisateurs ne voient pas très bien l’intérêt de changer de plates-formes et au final de matériel. Dans ce contexte, la généralisation de l’utilisation du et de Linux amène à ce que la puissance des processeurs actuels est parfaitement adaptée aux applications mises en oeuvre. Intel songe à développer son propre système d’exploitation. Selon toute vraisemblance, il s’agit de Linux !

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Bilan 2008 et prospectives 2009 en informatique

Publié le 3 janvier 2009

L’année 2008 a été riche en événements dans le monde de l’informatique.

Google

La cannibalisation du web par Google se poursuit. Mais le modèle économique du géant du Web s’essoufle dangereusement :

  • échec du lancement de Chrome, navigateur alternatif à Firefox
  • baisse des rentrées publicitaires
  • chute de l’action de 714.87 dollars le 7 décembre 2007 à 321.32 dollars en ce début d’année 2009
  • plan de licenciement déguisé de 10000 collaborateurs sur un total de 30000

Mais le géant de l’Internet a des atouts non négligeables et notamment celui de savoir exploiter au mieux le mode collaboratif de l’Open Source. Attendons-nous à voir arriver en cette année 2009 la nouvelle suite Google Apps en mode box ! Mieux que quiconque, Google a compris le subtil équilibre à maintenir entre client léger, client lourd et client riche.

Histoire d’Os

Après l’échec cuisant de Windows Vista, Microsoft semble vouloir précipiter la sortie de Windows 7. Windows 2008 Server peine à entrer dans les entreprises. Le choix du tout 64 bits au niveau de ses plates-formes serveur est-il en mesure de donner un nouveau coup d’élan à la firme de Redmond ?

C’est, sans doute, sur l’offre en matière de virtualisation que Microsoft n’a toujours pas réussi à percer. Ses concurrents – Sun, Vmware, Red Hat – semblent très largement exploiter la faiblesse du géant de l’édition de logiciels et de systèmes d’exploitation. Or, à la cadence à laquelle les entreprises virtualisent leurs infrastructures, Microsoft ne peut plus se permettre de jouer les seconds rôles. Comment l’éditeur va construire sa réponse en 2009 ?

En 2008, Hewlett Packard a exprimé son intention de sortir un système d’exploitation basé sur Linux. Pour Google, avec gOS, c’est déjà fait. Intel ne devrait pas tarder à suivre. Dell en fera-t-il de même ? 2009 devrait, dans le contexte de crise économique mondiale majeure, consacrer Linux et l’Open Source.

My client is rich. My computer becomes poor.

Avec JavaFx, Silverlight, Adobe Air et Flex, le logiciel change de container pour s’enkyster au sein des navigateurs. Firefox avec XUL avait ouvert une brèche. L’augmentation de la part de marché du navigateur Open Source n’est pas sans poser de lourdes interrogations quant à l’évolution du développement logiciel. Quelles sont les technologies gagnantes en 2009 qui se chargeront de la prise en charge des interfaces homme-machine ? Personne ne croit plus au produit universel.

Le PC, le Mac…

Apple connaît un regain de notoriété auprès des jeunes notamment qui en ont assez, disent-ils, des plantages de leurs systèmes Windows et des infections virales. Il reste que, malgré l’envol des ventes d’Apple, le PC, par son attractivité au niveau prix, a ses aficionados.

La convergence informatique-téléphonie mobile s’accélère. Avec Google Androïd et l’iPhone, les éditeurs de logiciels deviennent fabricants et les fabricants deviennent éditeurs. Le comportement des geeks, ces hyper-consommateurs de technos, se heurte toutefois à quelques principes de réalité et notamment au fait que nous sommes dans un monde « fini ». Les ressources nécessaires à la fabrication de ces « gadgets » devenus indispensables sont de plus en plus coûteuses du fait de leur rareté. La cadence de renouvellement de ses vraies-fausses innovations est-elle compatible avec le contexte du XXIième siècle ?

Une bonne année 2009 à toutes et à tous !

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